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Lamazuna

Lamazuna | Stand 204 | Thématique Greenlife

Lamazuna… Une marque française au nom géorgien !

En 2010 la créatrice de Lamazuna a eu une idée formidable : remplacer ses 5 cotons à démaquiller jetés chaque jour et le produit qui les accompagnait par de simples lingettes en microfibre ultra douces et réutilisables des centaines de fois. Une idée géniale oui, mais qui demandait à être confirmée. Elle a enrôlé quelques copines pour faire office de testeuses et, coup de chance, elles aussi étaient emballées !

Il restait alors à trouver un nom. Elle voulait des sons en « a » et si possible un mot swahili (du style « hakuna matata »). Mais finalement c’est Nika, son colocataire géorgien, qui a trouvé « Lamazuna ». « Jolie jeune fille » dans sa langue, joli nom, non ?

Une gamme « écolonomique »

La toute première version du site de Lamazuna est sortie en décembre 2010. A l’époque, les lingettes étaient juste proposées avec un filet de lavage, le coffret de rangement est arrivé plus tard. Grâce au bouche-à-oreille et à l’engouement des blogueuses beauté pour ces lingettes démaquillantes hors normes, Lamazuna a pris forme et s’est doucement développée.

Deux autres produits écologiques et innovants sont arrivés : la coupe menstruelle Lamazuna, que la créatrice a appelé la Cup féminine, et l’Oriculi, ce drôle d’instrument qui remplace les coton-tiges à vie. Grâce à eux et aux lingettes, le quotidien est simplifié tout en réduisant considérablement les déchets de la salle de bain. Détail important, ils représentent un petit investissement de départ, puis font réaliser des économies dès la première année d’utilisation. Ils sont écolonomiques comme on dit !

Remplacer les coton-tiges

« Tout ça parce que ma Maman avait interdit les coton-tiges à la maison ! »

Ils provoquaient soi-disant des bouchons d’oreilles. Donc à la place, on enroulait un tout petit peu de coton sur un cure-dent à la pointe coupée. C’était un peu laborieux, donc on ne le faisait pas souvent, et nos oreilles s’en portaient très bien.

Puis vint l’adolescence et la nécessité du déodorant. Je n’en avais pas vraiment besoin mais c’était « trop la honte » de ne pas en mettre après le sport dans les vestiaires du collège. Sauf que sa maman ne voulait pas non plus qu’ils en utilisent, les anti-transpirants bloqueraient soi-disant les toxines à l’intérieur du corps et seraient susceptibles de favoriser les cancers du sein. Résultat : elle s’empressait d’aller s’en acheter en douce et de le cacher au fond de ses placards.

Ce n’était pas par esprit de contradiction, c’est simplement qu’il lui semblait IM-POS-SIBLE que l’on puisse trouver en magasin des produits qui nous seraient néfastes. S’ils l’étaient vraiment, d’autres personnes que sa mère devaient être au courant et les auraient interdits.

La facilité de l’obsolescence programmée

Puis elle a grandi (il n’y a pas longtemps). En inventant des lingettes réutilisables 300 fois, elle a réalisé qu’elle n’allait en vendre qu’une fois tous les 3 ans à une même cliente. Là, elle a compris pourquoi on avait créé l’obsolescence programmée.

Puis j’ai découvert les charges sociales, la TVA à reverser, l’impôt sur les sociétés, et là j’ai compris qu’il allait falloir assurer. Elle a hésité à prendre des pots en plastique, bien moins chers, pour ses cosmétiques naturels plutôt que les jolis pots en verre qui peuvent être recyclés à l’infini, mais elle a fait le choix du durable. Elle a trouvé un site Internet pouvant imprimer les étiquettes de ses produits à très bas prix, mais elle a opté pour un imprimeur voisin, un peu plus cher mais la pollution du transport en moins et le contact en plus. Elle a découvert que le prix d’une pochette en coton bio pour la Cup féminine est 5 fois plus élevé que celui d’une pochette classique, mais elle a fait le choix du durable, quitte à réduire sa marge pour rester dans la même gamme de prix que ses concurrents.

Et c’est ça finalement être écolo, ce n’est pas être militant, c’est juste revenir au bon sens.

Pour découvrir les produits Lamazuna : 

Site internet

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