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PagaBags

PagaBags | Stand 183 | Thématique Greenlife

Derrière la marque PagaBags

Meredyth Ailloud a conçu son premier sac cabas en tissu recyclé, un mélange de sachets plastique recyclés tissés avec des fils de coton en 2013. À l’époque, déroutée par le nombre de sacs plastique qui jonchaient les rues et les espaces publiques de Ouagadougou, elle a décidé de mobiliser les associations de femmes pour monter une filière de mode éthique et écologique permettant de d’utiliser les sachets plastiques dans la création d’accessoires de mode au Burkina Faso. La collection s’est agrandit au fil des rencontres, avec des bijoux, aussi à base de plastique recyclé.

Elle a choisi le nom PagaBags, car « Paga » signifie « femme » en Mooré, le dialecte le plus parlé à Ouagadougou.

PagaBags a été fondé sur des valeurs sociales concrètes. Derrière la marque, il y a un modèle économique éthique et responsable qui soutient l’auto-promotion, la protection de la santé, et l’insertion économique des femmes. Derrière la marque, il y a aussi les valeurs écologiques qui impactent tous leurs choix de production. Ils réduisent au possible leurs déchets par le recyclage et l’upcycling  et ils suppriment les risques de pollution des eaux par l’adoption des teintures naturelles !

Ils ne cessent d’innover pour respecter des standards sociaux et environnementaux à la hauteur de leurs convictions.

Les sacs en plastique sont partout dans Ouagadougou, la capitale. Bleus ou noirs. Pour deux citrons au marché, un sac en plastique. Une bouteille d’eau ? En voici un autre. Utilisés une heure tout au plus, ils sont souvent jetés par terre et finissent dans la rue, dans les caniveaux, sur les arbres, ou malheureusement ingurgités par un âne de passage… Et dans la plupart des quartiers pauvres, l’absence de services formels de collectes de déchets provoque un désastre environnemental et sanitaire.

L’entreprise PagaBags est née du plastique. L’idée du projet était de s’attaquer à la prolifération des sacs en plastique dans l’arrondissement périphérique de Bogodogo, en trouvant un débouché pour tous ces déchets plastique. La solution a été de transformer les sacs en fils de plastique, qui seraient ensuite tissés avec du coton pour en faire un tissu solide, unique et écologique. Pour lancer ce projet, ils ont commencé par mettre en place une collaboration entre les différents groupements de femmes déjà implantés dans le quartier : les collectrices de déchets, les coupeuses, les tisserandes et les couturiers.

Depuis 2014, PagaBags travaille également avec une association d’agricultrices nommée Zemes Taaba, dans la création de colliers et bracelets intégrant leurs perles en plastique recyclé remarquables. Leurs créations leur permettent un revenu supplémentaire pendant la basse saison.

La technique de création consiste à découper des morceaux de plastique recyclé issus de baskets, tongs, bouchons de bouteilles, etc. et à les piquer sur un pic en métal. Le pic en métal pivote ensuite lentement au-dessus d’un foyer de charbon, de manière à faire ramollir les morceaux de plastique jusqu’à ce qu’ils deviennent des perles rondes.

Des sacs plastiques aux sacs de mode, en passant par la création de bijoux, la marque PagaBags vous réserve beaucoup de surprises.

Pour en savoir plus :

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